Jean Teulé Taille

Jean Teulé Taille / Jean Teulé était un auteur, dessinateur et scénariste français. Il est né le 26 février 1953 et est décédé le 18 octobre 2022. Il était alors le petit ami de l’actrice Miou-Miou.

Advertisements

Le roman de Teulé intitulé Le magasin des suicides, sorti en 2007, a été adapté en film également intitulé The Suicide Shop. Au Festival du film de Newport Beach, qui s’est tenu à Newport Beach, en Californie, entre le 28 avril et le 2 mai 2013, il a été projeté.

Le 18 octobre 2022, Teulé est décédé des suites d’une crise cardiaque à l’âge de 69 ans.

Advertisements
Jean Teulé Taille

Mon intérêt est éveillé par les œuvres de fiction basées sur des événements historiques réels, que l’on peut aussi, je suppose, appeler « faction ». Ce type de fiction suscite mon intérêt d’autant plus qu’il est écrit à une échelle plus intime. On nous propose fréquemment des descriptions fictives de guerres et d’autres événements majeurs, ce qui est très bien ; pourtant, parfois, ce sont les histoires les moins connues, qui sont souvent les plus étranges, qui ont tendance à captiver mon imagination.

C’est comme quand vous entendez de vieilles histoires de famille sur des choses que vous ne pouviez tout simplement pas imaginer se produire, et nous en avons tous une, n’est-ce pas ? Par exemple, il y avait mon arrière-grand-tante Betty qui, après ne pas avoir visité la tombe de son mari pendant plusieurs années, est arrivée et a découvert qu’une autre femme était enterrée avec lui à l’endroit où elle était censée se rendre un jour. Elle était choquée.

Le fait qu’ils soient basés sur des événements réels mais semblent néanmoins impossibles à croire les rend potentiellement plus intéressants que n’importe quelle œuvre de fiction. Dans le cas de “Mange-le si tu veux”, Jean Teulé ne nous raconte pas l’histoire sinistre d’une seule famille, mais plutôt l’histoire d’un hameau tout entier qui semble devenir fou un jour d’été.

Jean Teulé Taille

La taille d’Jean Teulé est de 1,96 mètres.

Les événements historiques qui ont eu lieu le 16 août 1870 à Hautefaye, en France, à une époque où la ville entière semblait avoir collectivement perdu la tête, sont décrits dans l’œuvre fictive intitulée « Mangez-le si vous le souhaitez ». Le hameau tenait une de ses foires habituelles lorsqu’un malentendu survint entre la population et Alain de Moneys et son cousin le vicomte Camille Maillard Lafaye, qui aurait dit quelque chose de désagréable sur l’état actuel de la guerre entre la France et la Prusse.

Le désaccord est survenu alors qu’Alain de Moneys aurait dit quelque chose de négatif sur la situation actuelle de la guerre entre la France et la Prusse. Comme Camille a pu s’éloigner des lieux, les villageois ont décidé de se venger d’Alain en le torturant horriblement, puis en l’incendiant de son vivant et en le dévorant.

Vous pensez peut-être que j’en ai trop dévoilé ici, mais la fin du livre contient un texte de présentation qui révèle toutes ces informations. La situation, comment elle s’est produite et son résultat sont ce qui m’a donné envie d’en lire davantage ; et ce qui se passe après cet horrible événement est en effet sinistrement fascinant (en plus du fait que je pensais que le roman de Jean Teulé « La boutique du suicide » était une brillante comédie noire et que j’avais voulu en lire davantage).

En fait, « sinistrement fascinant » est une description précise de « Mangez-le si vous le souhaitez » car c’est sans doute l’une des histoires les plus sanglantes que j’ai lues depuis un moment. Même si j’ai l’estomac très solide, il y a quelques points dans cette nouvelle qui m’ont fait trembler et même me sentir un peu nauséeux. J’ai un estomac très fort. Malgré cela, les événements décrits ont effectivement eu lieu ;

l’auteur n’essaie pas de choquer les lecteurs en attirant leur attention sur la nature horrible de ce qui s’est passé ; il essaie plutôt de montrer à quel point les événements ont été horribles et comment quelque chose d’aussi inoffensif qu’un malentendu peut se transformer en quelque chose d’aussi horrible, ainsi que la façon dont les gens sont prompts à attribuer le blâme et à suivre un leader sans considérer les conséquences de leur comportement. Actions.

“Maintenant, mes proches compagnons, que se passe-t-il exactement ici ?” fit remarquer Alain en boitant vers eux en boitant.

Un colporteur a offert cette idée en disant : « C’est votre cousin. » « Il a crié « Vive la Prusse ! avec une voie forte.

Advertisements

‘Quoi? Non! J’étais là il y a un instant et je peux vous assurer que ce n’est pas du tout ce que j’ai entendu ! Et parce que je connais assez bien de Maillard, je suis convaincu qu’il ne ferait jamais une déclaration de cette nature. « Vive le royaume de Prusse » ? C’est presque aussi absurde que de crier “A bas la France !”

Quand on considère tout ce qu’il fait, « Eat Him If You Like » est étonnamment concis en tant que roman. C’est une nouvelle qui vous met mal à l’aise pour toutes les bonnes raisons ; en fait, je me suis retrouvé à regarder les informations et à penser : « sommes-nous réellement sortis de cette mentalité d’une certaine manière, n’est-ce pas encore ce qui se passe maintenant ? C’est une nouvelle que je recommanderais certainement si vous êtes plutôt dur ; cependant, si vous êtes plutôt timide, ce n’est peut-être pas le cas.

Jean Teulé Taille

il serait conseillé de le récupérer ; cependant, si vous êtes fait de choses plus sévères, il s’agit d’une nouvelle qui provoque la réflexion et démontre le talent d’un auteur désireux de transmettre une histoire à partir de laquelle les lecteurs peuvent tirer un aperçu.

Contrairement à la majorité des gens de sa classe socio-économique, Alain de Monéys, aujourd’hui âgé de vingt-neuf ans, a décidé de ne pas payer pour sortir du service militaire. Au lieu de cela, il a l’intention de s’enrôler dans l’armée de Napoléon III et de combattre les Prussiens en tant que membre de l’armée de ce général. Avant de partir, il se rend à une foire organisée dans un village voisin.

Ce choix a des répercussions à long terme puisque, presque immédiatement après son arrivée à Hautefaye, il est faussement accusé de complicité avec l’ennemi. En quelques secondes, il se retrouve la cible d’une foule en colère composée exactement des mêmes personnes avec lesquelles il avait eu une conversation légère et cordiale quelques instants plus tôt.

La foule devient à la fois plus nombreuse et plus en colère. Leurs actes sont étayés par des propos et des allégations qui n’ont absolument rien à voir avec la situation actuelle. L’assaut dure plus de deux heures et englobe l’ensemble d’une communauté ; ce n’est pas une opération rapide. Une fois qu’ils en auront fini avec lui, la foule l’aura lynché, torturé, brûlé et oui, ils l’auront dévoré.

Teulé a pris un événement historique réel et l’a reconstruit, le transformant ainsi en un récit horrible de panique massive. Un jeune homme innocent est transformé en un tueur cruel à la suite d’une fausse accusation, et les villageois ont alors le droit légal de le torturer et de le tuer suite à cette transformation. Pendant toute la durée de l’assaut, quelques individus interviennent pour défendre la réputation d’Alain. Cependant, à ce stade, les passages à tabac ont rendu impossible à quiconque de le reconnaître. L’assaut ne s’arrête pas, mais s’intensifie jusqu’à atteindre un degré de gravité terrible.

Mangez-le si vous le souhaitez est un livre plutôt horrible à lire, je ne vais pas mentir à ce sujet. L’écriture stylisée de Teulé donne en revanche un air de lyrisme et de beauté à cette sauvagerie. De plus, la façon dont certaines situations ont été écrites par l’auteur m’a fait rire aux éclats, malgré la gravité et l’intensité évidentes de la situation décrite.

Une chose, cependant, ressort clairement de tout cela : c’est le fait que même la plus petite action peut avoir des répercussions catastrophiques. Une simple erreur combinée à une bande de paysans ivres et désordonnés conduit à un résultat désastreux. Ce genre de chose s’est produit à plusieurs reprises dans l’histoire récente, il n’est donc pas totalement exclu que cela puisse se produire.

Malgré le fait que cette nouvelle contient des scènes plutôt violentes que certains lecteurs peuvent avoir du mal à supporter, le message qui s’en dégage dépasse de loin les sentiments désagréables (voire nauséeux) qu’elle peut déclencher. Jamais auparavant je n’ai été aussi intéressé et attiré par la lecture de quelque chose d’aussi horrible et déchirant qu’en lisant ce roman. De plus, la grande variété de sentiments que produit ce récit est tout à fait unique.

Les villageois sont généralement optimistes malgré leurs difficultés ; Néanmoins, le conflit a déjà coûté aux villageois leurs fils et la sécheresse leur a fait perdre leur capacité à subvenir à leurs propres besoins. Les tensions sont vives jusqu’à ce qu’un simple malentendu déclenche un enfer qui fait rage parmi la foule. En un clin d’œil, les villageois tournent le dos à Alain et aux quelques autres qui se battent pour lui.

Teulé suit la trace des chasseurs et des traqués à travers la ville de Hautefaye, depuis l’église où le curé tente d’apaiser la foule sanguinaire avec du vin jusqu’à la maison du lâche maire. Teulé évoque la légende du lébérou, un vagabond maudit qui, la nuit, dévore les chiens et féconde les femmes du village, mais le jour, se transforme en un voisin bienveillant.

Teulé tente de nous apprendre que rien n’est aussi tranquille ni aussi innocent qu’il y paraît. Il fait en un peu plus d’une centaine de pages ce qu’un moindre auteur ne pourrait pas faire en trois fois plus : l’estomac des lecteurs se retournera devant la fureur et l’impitoyabilité de la foule, qui finit par frapper Alain avant de le brûler et de le dévorer. Il accomplit cet exploit en un peu plus d’une centaine de pages.

Leave a Comment