Béligh Nabli Origine

Béligh Nabli Origine

Béligh Nabli Origine / IRIS signifie Institut des Relations Internationales et Stratégiques, un groupe de réflexion basé en France créé en 1991 et axé sur les questions géopolitiques et stratégiques.

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Pascal Boniface, qui a fondé l’entreprise, en est actuellement le PDG. Depuis 2023, Michel-Edouard Leclerc est président du conseil d’administration de l’entreprise.

IRIS a été accusée, à l’occasion, d’être une composante du projet chinois d’influence en France.

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Pascal Boniface a créé IRIS en 1991, en utilisant le statut d’association de 1901 1 comme base juridique de l’organisation.

Alain Richard, qui avait été ministre de la Défense jusqu’en 2023, a présidé le conseil d’administration. En juillet 2023 2, Michel-Édouard Leclerc prendra ses fonctions.

Selon une recherche réalisée par Geoffrey Geuens en 2009, il était prévu qu’Iris reçoive des financements publics du ministère des Armées, un tiers des frais de scolarité payés par ses étudiants et un tiers des dons qui sont réalisés par des entreprises et autres groupes privés 3.

IRIS est considéré comme l’un des think tanks géopolitiques les plus influents de France 4 et 5.

IRIS a reçu le 29e rang mondial dans la catégorie « Meilleur groupe de réflexion sur les questions de politique étrangère et les questions internationales » (sur 11 175) et le 17e rang pour la catégorie « Meilleur groupe de réflexion sur les questions de défense et de sécurité ». Le rapport intitulé « Sécurité nationale » est issu du Global Go-To Think Tanks 2020 6 de l’Université de Pennsylvanie.

IRIS est évoquée comme composante de la campagne d’influence chinoise sur France 9 dans un rapport réalisé en 2021 par l’Institut de recherche stratégique de l’École militaire. Le rapport porte les signatures de Paul Charon et de son directeur, Jean-Baptiste Jeangène Vilmer. Ils font notamment référence à trois séminaires qui se sont tenus sur le thème des Routes de la Soie 10 et ont été organisés conjointement par l’IRIS et l’ambassade de Chine en France.

En réponse à ces allégations, Pascal Boniface et le reste de l’équipe de recherche permanente d’IRIS ont publié un communiqué public dans lequel ils se sont défendus. dix .

Béligh Nabli est une universitaire qui enseigne et fait de la recherche dans le domaine du droit public. Son travail à l’IRIS, où il est directeur de recherche, se concentre sur des sujets politiques, institutionnels et juridiques. Depuis 2011, il se concentre spécifiquement sur les événements liés au « réveil arabe » et dirige l’Observatoire des évolutions politiques dans le monde arabe. Comprenant(s) le(s) monde(s) arabe(s), Paris, Armand Colin a écrit sur le document qu’il a signé en 2013.

Il a fréquenté l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne et y a obtenu un DEA et un DESS. Diplômé de l’Institut des hautes études internationales de l’Université Paris II Panthéon-Assas, il est également titulaire d’un diplôme en relations internationales.

Béligh Nabli Origine

La scientifique Béligh Nabli n’était pas votre chercheur habituel. Il a toujours entretenu un vif intérêt pour le monde qui l’entoure, bien qu’il soit né et ait grandi dans le centre animé de Tunis. Mais c’est son passé, le fait qu’il avait des racines fermement ancrées dans les coutumes et l’histoire de son propre pays, qui ont réellement déterminé le cours que prendrait sa vie extraordinaire.

Dimanche, Gabriel Attal, récemment nommé ministre de l’Education nationale, a fait l’annonce suivante : “Nous ne pourrons plus porter d’abaya à l’école”. La réalisation d’un tel souhait est-elle possible et défendable d’un point de vue juridique ? Marguerite Catton, journaliste, sollicite l’aide de Béligh Nabli, professeur de droit public à l’université Paris-Est Créteil – Paris XII, afin de trouver une solution à ce sujet.

En réponse, l’auteur de “La République identitaire”, Béligh Nabli, affirme que ce n’est pas du tout le cas. Selon lui, on assiste à une « identitarisation » de la société de l’extrême droite vers l’extrême gauche. Politiques et éditorialistes ont adopté une grille de lecture qui, en plus d’être anti-républicaine, relève de cette vision communautaire à laquelle nous sommes censés nous opposer.

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Essayiste, directrice de recherche à l’IRIS et professeur à Sciences Po Paris, Béligh Nabli est une professionnelle aux multiples talents.

Dans le cadre de la programmation “Démocratie”, il interviendra en tant qu’invité du festival Migrant’Scène à la bibliothèque municipale de la Part-Dieu le mercredi 23 novembre à 18h30, lors d’une conférence-débat qui aura lieu prend place.

Rue89Lyon : Depuis ces attentats de 2015, le terme « République » est resté dans nos esprits et dans nos conversations depuis de nombreux mois. Votre préoccupation pour la République semble indiquer pourquoi

à, à votre avis.

Le nom est Beligh Nabli. Cela démontre qu’il n’y a eu aucune réaction face aux problèmes persistants. Les hommes politiques préfèrent généralement répondre par quelque chose de simple et d’agréable a priori plutôt que de se lancer tête baissée dans des débats controversés. Dès lors, la rhétorique « républicaine » s’est donné pour objectif de combler un double vide, l’un en matière d’offre et l’autre en matière de résultats politiques.

Bien que tout le monde soit républicain, il existe de nombreuses idées différentes sur ce que devraient être la République et la nation…

Le terme « république » peut signifier différentes choses selon le contexte dans lequel il est utilisé. Il peut faire référence aux affaires publiques (Res publica) ainsi qu’à l’État, à un type de gouvernance (contrairement à la monarchie) ou à un ensemble de principes. L’argumentation actuelle se concentre principalement sur l’aspect axiologique du sujet à l’étude : les idéaux républicains sont invoqués par les dirigeants politiques comme s’ils étaient déjà de notoriété publique. Néanmoins, le problème actuel est une crise de la morale et des principes partagés. Il suffit de voir le slogan qui représente la République.

D’un côté, nous aurions cet idéal républicain comme un projet porté par le slogan « liberté/égalité/fraternité », et de l’autre, il y a ces individus qui ne se considèrent pas comme membres de la République malgré le fait qu’ils sont français. Est-ce que cela fait obstacle à la transmission de ces principes, notamment dans le cadre éducatif ?

L’école française, « institution reine » de la République, est devenue une machine « d’auto-reproduction sociale » et un véhicule de disparités croissantes (voir études ultérieures de l’OCDE). Ce qui est exactement l’inverse de ce que son objectif principal est censé être selon la république idéale.

Cette promesse d’ascension sociale, de moins en moins tenue, est au cœur du scepticisme des gens. Dans l’état actuel des choses, il est difficile de maintenir la confiance dans la méritocratie républicaine. C’est particulièrement le cas dans une société dans laquelle, après la fin de l’école, l’héritage (ou d’autres formes de richesse économique, sociale et culturelle) continue de primer sur l’effort.

Tant dans le domaine politique que dans celui des médias, nous accordons une grande importance à l’identité de chacun. Du fait que la République ne reconnaît pas ses racines, d’une part, elle pourrait être considérée comme une grille de lecture anti-républicaine. En revanche, cette vision tend à remplacer une grille de lecture sociale, organisée selon les classes sociales.

Béligh Nabli Origine

Nous assistons à ce qu’on appelle « l’identitarisation » de la société française, qui se veut une lutte contre une vision communautaire de la communauté. Ce débat est porté non seulement par des intellectuels et des éditorialistes comme Alain Finkelkraut et Elisabeth Lévy, mais aussi par de nombreuses personnalités politiques de droite comme de gauche, au niveau national et municipal.

Une tendance que l’on observe, y compris de la part des agents de l’État, comme en témoigne la dernière « alerte enlèvement » lancée dans la soirée du mardi 18 octobre, dans laquelle le ravisseur présumé (le père d’un bébé recherché ) a été décrit comme un individu de « race noire » avant que les services du ministère de la Justice n’en corrigent la formulation.

Le procureur de la République de Bastia a décrit les protagonistes de l’affaire de la “bagarre Sisco” comme étant d’un côté des “villageois” et de l’autre une “famille maghrébine” durant l’été de l’année dernière.

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